02
sept

Wok N’ Roll


Lorsque je pars en voyage et que j’ai l’occasion de visiter de grandes villes, j’aime bien écouter – et souvent enregistrer – les musiciens de rue.

Qu’ils soient seuls ou en groupe, ils jouent, règle générale, à peu près toujours des mêmes instruments: guitare, violon, accordéon ou instruments à vent.

Pendant mon séjour à Bruxelles, je suis allé faire un tour sur la Grand-Place et  j’ai eu l’occasion d’y entendre une musique vraiment particulière, voire étrange.

Lorsque j’ai réussi à déterminer la provenance de cette musique, je me suis approché de celui qui la jouait pour voir à quoi ressemblait son instrument et  j’ai été étonné de voir… deux woks collés un par-dessus l’autre!

Bon, j’admets qu’il ne s’agissait pas exactement de deux woks superposés, mais l’instrument que j’avais en face de moi y ressemblait étrangement.

Aaah! Vous ne me croyez pas?

Eh bien, sachez qu’après avoir vu cet instrument, j’ai fait des recherches et j’ai découvert qu’il s’agissait d’un instrument inventé il y a à peine 10 ans par deux Suisses. Cet instrument porte le nom de hang et vous pourrez en savoir plus en cliquant ici.

Et si après tout ça, vous ne me croyez toujours pas , vous obtiendrez d’autres preuves de son existence en inclinant légèrement votre tête vers le bas pour ensuite cliquer sur le bouton qui se trouve juste en-dessous de la photo.

 

Partager:
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email
 

CatastrophiqueMoyenBonExcellentSurhumain
Loading ... Loading ...
14
août

L’accent!


« Le tiègne c’est le tiègne et le miègne c’est le miègne », nous disaient les Fabulous Trobadors.

Cette chanson du groupe toulousaigne nous rappelle que, peu importe d’où l’on viègne, on a toujours un accent.

De tous les accents que l’on retrouve dans la francophonie, outre celui du Sud-Ouest de la France, il en est un que j’affectionne particulièrement: l’accent belge! En fait, je devrais plutôt écrire l’accent wallon puisque la Belgique n’est pas composée uniquement de francophones.

Pendant notre séjour à Bruxelles, ma copine et moi avons eu l’occasion de visiter l’Atomium, un monument de 102 mètres de haut, composé de 9 immenses sphères qui représentent les atomes constitutifs d’un cristal de fer.

Construite pour l’Exposition Universelle de 1958, cette énorme structure peut être visitée pour la plus ou moins modique somme de 11 euros, somme que ma copine et moi avons décidé de dépenser pour aller y jeter un oeil… et une oreille!

Je parle d’oreille parce que la visite se fait à l’aide d’un audio-guide que l’on doit déclencher à divers endroits du parcours. À un moment donné, il est possible d’entendre le témoignage d’un homme qui a assisté à la construction du monument. L’homme en question parle le néerlandais, il est donc Flamand, mais il est « doublé » par un Wallon, qui parle un français, ma foi, fort coloré!

Pour cette raison, j’ai décidé d’enregistrer le témoignage en question afin que vous puissiez, vous aussi, le savourer!

Partager:
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email
 

CatastrophiqueMoyenBonExcellentSurhumain
Loading ... Loading ...
03
août

Hegoak


Pour ce billet, j’avais pensé vous emmener à Bruxelles, en Belgique, mais j’ai finalement décidé de vous garder encore un peu en France, dans la région des Mauges.

Retournons donc à la répétition de La Chorale des Doux Hommes pour écouter Hegoak, une chanson basque qui parle de liberté, d’amour et… peut-être aussi de politique!

Si vous désirez en savoir plus sur cette chanson, cliquez juste ici.

Partager:
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email
 

CatastrophiqueMoyenBonExcellentSurhumain
Loading ... Loading ...
25
juil

Au clair de la Lune


Après avoir passé deux semaines à Paris, ma douce et moi avons repris la route pour visiter un coin du Pays de la Loire que l’on appelle les Mauges.

Les 63 communes que compte cette petite région de l’ouest de la France sont situées dans un triangle formé par les villes de Nantes, Angers et Cholet. C’est dans l’une de ces communes, Le Fief-Sauvin, que nous avons pu élire domicile pendant deux semaines, et ce, tout à fait gratuitement, grâce à la sympathique famille Cailleau.

En discutant avec le papa de notre famille d’accueil, Bernard, nous avons appris qu’il faisait partie d’une chorale entièrement masculine, La Chorale des Doux Hommes. Une répétition devait avoir lieu dans les prochains jours et nous y étions, bien sûr, invités.

Nous nous sommes donc présentés à ladite répétition et j’en ai profité pour enregistrer quelques chansons dont une très belle version de Au clair de la Lune.

C’est alors que j’ai appris avec un certain étonnement, je dois l’admettre, que les paroles de cette chanson sont loin d’être aussi enfantines qu’elles en ont l’air!

Voici le texte de présentation que j’ai trouvé dans le cahier de chansons d’un des membres de la chorale:

« Cette chanson écrite au 18e siècle sur l’air d’une contredanse en vogue (qui s’appela d’abord La Rémouleuse puis En roulant ma brouette) n’a pas été écrite pour les enfants. Son contenu à double sens la classe dans la catégorie des chansons libertines : « battre le briquet » étant, à cette époque, une expression populaire et imagée désignant les ébats amoureux.

À travers des termes comme « lubin » (moine dépravé), chandelle, battre le briquet, le dieu d’amour ou la métaphore de la porte qui se ferme, la version originale présente déjà de nombreux sous-entendus qui n’en font pas forcément une chanson enfantine.

Rallumer le feu lorsque la chandelle est morte en allant voir la voisine qui bat le briquet : on ne peut être plus explicite sur les soucis et les attentes de l’aimable lubin! »

Partager:
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email
 

CatastrophiqueMoyenBonExcellentSurhumain
Loading ... Loading ...
15
juil

Un petit tour dans le métro de Paris


Non, je ne suis pas mort, mais il est vrai qu’il y a longtemps que j’ai publié quelque chose sur ce blogue!

Après trois mois passés en Afrique de l’Ouest et deux mois en Europe, me voilà donc revenu à Montréal depuis un mois. Les bagages sont défaits, les cadeaux sont donnés (enfin presque tous!) et le bilan est fait.

Il ne me reste plus qu’à faire le ménage dans tous les sons et ambiances que j’ai pu capter avec mon enregistreur numérique portable pendant mon voyage en Europe.

Déjà, en fouillant dans mon « coffre », je tombe sur cet enregistrement qui, ma foi, m’apparaît fort sympathique.

Retournons à Paris, vers la fin du mois d’avril, alors que nous sommes dans le métro – ligne 6 – et qu’une sympathique bande de gitans entre dans notre wagon afin de nous divertir un peu…

Partager:
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email
 

CatastrophiqueMoyenBonExcellentSurhumain
Loading ... Loading ...