Souvenirs d’Afrique, l’autre suite
Retournons à Koutiala, au Mali.
Nous sommes au début du mois d’avril, il fait plus de 40 degrés à l’ombre, pas une seule goutte de pluie n’est tombée au cours des quatre derniers mois et nous commençons à fondre dans la maison au toit de tôle des Dembélé, la famille qui nous héberge.
Il est 17 heures, nous constatons que le ciel commence à se couvrir et en sommes étonnés puisque la saison des pluies ne devrait débuter qu’en juin.
Et puis, c’est partie: la pluie se met à tomber! Elle se met à tomber avec une force rarement vue… et sentie!
Ma douce moitié et moi restons à l’extérieur pour profiter de cette douche inespérée, mais après quelques minutes, il devient évident que nous devrions rentrer puisque la pluie est particulièrement forte… et froide!
Une fois à l’intérieur, un vacarme se fait entendre. C’est la pluie, de plus en plus violente, qui tape voire qui cogne sur le toit de la maison.
Le son est tellement impressionnant que je décide de sauter sur mon enregistreur numérique pour fixer ce moment sur… une carte mémoire.
Afin d’être plus « près » du son, je vous recommande d’utiliser un casque d’écoute.
(Ma copine a redigé un article fort rafraîchissant à ce sujet sur Facebook et je vous invite à le lire en cliquant ici.)






