Cher lecteur, chère lectrice, maman chérie,
Il me semble que cela fait un ti-boute que je t’ai écris quelque chose sur ce blogue et tu m’en vois grandement désolé.
Tu sais, entre le travail, le jogging et toutes les fois où je dois courir jusqu’au bord du « chemin » pour y déposer les ordures afin qu’elle soient ensuite cueillies par un col bleu, qui porte pourtant une chemise carreautée, il ne me reste plus beaucoup de temps pour scribouiller.
Mais sois sans crainte – et dors la nuit, s’il te plaît – car je serai bientôt de retour avec des textes et des sketchs encore plus fous, Saint-Glé et malades manteaux de pluie.
En attendant, je te laisse avec cette très courte, mais très sympathique pensée, qui devrait occuper ton esprit jusqu’à la publication de mon prochain billet :
« L’escrime ne paie pas. »